« Nous ne possédons rien, qui n’appartient déjà à l’Architecte d’en Haut…
Si nous considérons, que nos idées et nos pensées viennent du plan Causal, c’est-à-dire de Vibrations issues de la Pensée Divine.
Que de ces Pensées émises et reçus par un Architecte en bas, il en ressort une Œuvre littéraire Philosophique, Esotérique voir Métaphysique.
Que nous considérions par ce Dépôt Sacré, nous qui ayons la Foi, ou bien qui Travaillons en droite ligne de ce même Flambeau, c’est-à-dire cette Œuvre.
Et que l’auteur ayant compris les Abstractions reçues, il nous assigne à devoir respecter le message surtout par le fait qu’il appartient à tous, et non à un homme, en particulier même si cet homme en est l’auteur ou l’éditeur.
Eh bien, sachant cela, sachant qu’à partir de ces quelques lignes nous considérons la Pensée comme Universelle, et parfois matériellement exprimable, afin que le Message passe et se fasse dans l’Existence.
Comment dis-je, devrions nous considérer, l’homme qui prétend en être l’auteur ou l’éditeur, ou bien les légataires et élèves, si ces derniers n’assurent pas la Loi, dans le sens ou toutes Œuvres Pensées, et qui provient selon les propos de l’auteur d’un Plan Supérieur à nous les hommes, devraient être considérées, mieux comme un ayant droit d’auteur, au lieu d’un Devoir de Passation Universelle, et Appartenant à tous les Hommes et toutes les femmes, et que l’usage qui en sera fait, n’en devra être que par l’assurance, d’une Transmission des plus exactes, respectant le Trait, et non par des déformations quelconques dénaturant cette même Œuvre, et lui enlevant par cette attitude, toute sa Splendeur d’Origine, enlevant le sens du Véritable Plan.
Alors je vous le dis, si je devenais un auteur, sachez que rien de ce qui serait écrit ne m’appartiendrai, car je crois en Dieu, et en ses Jongleries dans nos Esprits.
Par conséquent l’œuvre de Jacques appartient à tous, faisons en bon usage, et si un homme ou une femme, vous prétend le contraire méfiez-vous de lui/elle, car il/elle se trouve dans la droite ligne du dieu Mammon, oubliant ou ne comprenant pas encore celle des Eons.
Ragondaal.
