Bonjour,
Au petit-déjeuner, mon fils m'a racontée une blague, que j'ai trouvé sur le net, sous une autre version:
"
La dernière volonté du bouffon de la cour
Aux alentours de l'année 587 av.J.-C., les Babyloniens conquirent le royaume de Judée et détruisirent le magnifique temple de Jérusalem, construit par le roi Salomon.
Un grand nombre de Juifs furent emmenés à Babylone comme prisonniers. A la différence de nombreux peuples conquis, les Juifs restèrent fidèles à leur religion. Inspirés par un prophète du nom d'Ezéchiel, ils continuèrent à pratiquer leur coutume et à ne croire qu'en un seul Dieu.
Parmi les nombreuses personnes que les Babyloniens avaient fait prisonniers se trouvait un drôle de jeune homme qui s'appelait Zev Ben Schmuel.
Si cet esprit subtil vivait à notre époque, il serait sans doute devenu un acteur comique. Mais en ce temps-là, il devint le bouffon du roi de Babylone.
Il faisait rire les souverains pendant les fêtes et les jours saints. Il était joyeux et racontait des histoires drôles. Cependant, Zev Ben Schmuel restait fidèle à sa religion et ne s'inclinait pas devant les idoles du roi ni devant quiconque. Un jour, le commandant en chef de l'armée du roi, qui haïssait les Juifs, l'insulta dans le couloir du palais.
- « Sale porc ! » cria le soldat.
San perdre une seconde, le bouffon tendit sa main :
- « Ravi de faire votre connaissance, Monsieur Sale Porc.
Zev Ben Schmuel, à votre service. »
Le commandant, furieux, rapporta cette mauvaise blague au roi. Il demanda qu'on fasse exécuter sur-le-champ Zev Ben Schmuel.
Le roi accepta à contre-cœur.
- « Mais est-ce juste ? s'exclama Zev Ben Schmuel. Après toutes les fois où je vous ai fait hurler de rire, une mauvaise blague et je suis condamné ! »
Le roi était déterminé à appliquer sa sentence.
- « Mais, dit-il, pour toutes les fois où tu m'as fait rire, moi et ma cour, je vais te faire une faveur : tu mourras de la façon que tu veux : de pendaison, d'empoisonnement, dévoré par des bêtes sauvages… Quoi que tu décides, nous t'obéirons. »
Le bouffon songea à son cruel destin.
Il réfléchit et réfléchit.
Quelle sorte de mort penses-tu que cet astucieux bouffon a choisie ?
Et toi, quelle mort aurais-tu choisie ?"
http://blogs.aol.fr/iiiavande/enfaimdeconte/entries/2005/01/11/nouveau-conte-a-completer.../353
Je sais par mon fils que le bouffon a choisi:
"Mort de vieillesse"
Bonne journée à toutes et tous,
Sylvie.
ps
merci pour la blague sur le golf, qui m'a bien plu.