Bonjour à toutes et tous,
Après la lecture de ce message, je me suis souvenue d'une amie, qui lorsque nous étions bien plus jeune et alors que je portais un pull-over vert, m'avait dit en regardant mon pull:
“ ça fait du bien de voir du vert quand j'ai la gueule de bois ! ”
En clair, elle avait un peu trop fait la fête la veille et son foie avait du mal à distiller

et d'ailleurs Djin doit avoir raison, car elle m'avait aussi demandé si je n'avais pas un citron pour se faire un jus.
Voilà un exemple

pour les couleurs et le monde végétal.
Comme il m'est arrivée ce week-end, une chose très bizarre en rapport avec les moyens de communications modernes, en clair les media auquel appartient entre autre internet, qui lui-même appartient au monde virtuel, j'écrivais à un ami pour lui demander ce qu'il pensait de mes derniers “délires” suite à au moins 2 ans de “méditations” quasi quotidiennes sur la question.
Si je reviens à la source pour expliquer, ça serait si long que je sais pas si le forum aurait assez de mémoire.
Cet ami, non sans humour m'a répondu, entre autres:
“ tu fais trop chauffer le chaudron”
Et dans les secondes qui suivaient, je trouvais cette “similitude”:
http://lechaudron9.ifrance.com/
“...Le règne végétal, par l'odeur qu'il dégage, a d'immenses pouvoirs basés sur la loi des correspondances...
...
On appelait ces plantes « Herbes du Diable », par opposition, selon la terminologie de l'époque aux « Herbes Bénéfiques » ou
« Herbes Virginales » qui avaient des vertus bienfaisantes, sans aucun effet narcotique.
Il faut bien avouer que, plantes bénéfiques ou « Herbes du Diable », chacune ne devenait maléfique que par l'usage abusif qu'en faisaient les sorciers, pervertissant ainsi leurs propriétés originelles. Les Solanées, par exemple, ces « Herbes maudites », ont de remarquables propriétés anesthésiques que la médecine médiévale avait su détecter, et que nos laborantins ne négligent pas aujourd'hui. Occulter la douleur physique pour opérer ou amputer une jambe n'avait en soi rien de maléfique…
Toutes les plantes sont, « par destinations ou vocations », bénéfiques dans leurs principes d'utilisation.
Cependant tout dépend, premièrement de la quantité de mélanges et des dosages, deuxièmement de l'intention de l'opérateur au moment de ses préparations. En effet l'intention est un facteur déterminant dans toutes opérations de magie pure.
...
L'odeur de la plante, après combustion, induira toujours des fins magiques, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, et elle est souvent citée comme essentielle dans les textes.
Proclus, philosophe néoplatonicien du Ve siècle après J.C., rapporte dans son « De Sacrificiis et Magia » que les prêtres, mêlant diverses odeurs selon l'Art Divin qui leur était propre, créaient un parfum unique aux nombreuses vertus. Mais celles-ci disparaissaient si chaque composante était utilisée séparément.
Cela ne signifie pas pour autant que seul le parfum intéresse la Science des Mages. Bien au contraire. Celle-ci est trop avertie pour ignorer que la seule présence d'un végétal, dans un lieu quelconque ou après d'un être humain, sans qu'il soit nécessaire d'en extraire l'odeur, influence l'environnement et génère des transformations éthériques, même si elles sont invisibles, qui se concrétisent ensuite, d'une façon ou d'une autre, dans le monde physique.
Cependant l'odeur, l'émanation amplifiée, « exaltée » de la plante, agit plus rapidement avec une efficacité accrue. Stimulé par les deux grands Eléments Universels, le Feu et l'Eau, le végétal livre ses vertus, de façon douce avec l'Eau, violente avec le Feu.
L'imagerie traditionnelle, on le sait, proposer deux figures naïves :
- les bains aux « Simples », ceux-ci devant macérer pendant quarante jours et quarante nuits dans des jarres emplies d'eau et d'huile – mais qu'étaient le nom et l'origine de ces « simples » ?
- les grésillements des résines poisseuses et ambrées sur des braises. Les fumées odorantes au parfum fort constituaient des montants d'autels dédiés à Dieu (ou aux « Dieux », selon le point de vue cosmogonique choisi). Ils servaient soit à l'aube, soit au crépuscule, pour demander ou pour adorer.
… a d'immenses pouvoirs fondés sur la loi des correspondances…
Dans l'univers, toutes les choses, qu'elles soient matérielles ou immatérielles (conglomérat, en fait, de vibrations à fréquences diverses) entretiennent entre elles des liens précis. Chaque mode de manifestation est lié aux autres. Ainsi, chaque forme est en relation avec une couleur, un son, une odeur et un nombre.
Alors que le nombre ressort de l'Esprit Divin, les couleurs, les sons, les odeurs sont La Manifestation, c'est-à-dire ce qui existe pour nous. Ils sont l'expression des quatre éléments dans le monde terrestre.
En Occultisme, ces relations sont appelées « correspondances » et connaître celles-ci représente la base de toute pratique magique.
Appliquer la Loi des Correspondances est une des façons d'attirer une force particulière que l'on peut faire agir dans un sens donné. L'effort essentiel, en Magie (à part la nécessité d'une purification quotidienne) consiste à élaborer un circuit cohérent qu'empruntera la force en question. Créer correctement ce circuit suppose une bonne connaissance des « correspondances ».
Ainsi, le Mage utilise, pour appeler telle ou telle force, le nombre qui régit le plan ou celle-ci est dominante, la couleur et certains sons (vocables) adéquats, ainsi qu'un support matériel tangible (pierre, métal, etc) dont l'odeur n'est qu'une composante. Le nombre, la couleur, le son, l'odeur doivent « correspondre » entre eux, pour jouer en quelque sorte le rôle d'un petit canal, chacun s'emboîtant dans l'autre, et l'ensemble permettant la transmission de la force.
Nous réalisons donc que l'odeur ou, plus précisément l'émanation d'une plante, ne représente qu'une partie de son « ensemble » et que l'efficacité d'une opération magique dépend de l'utilisation du plus grand nombre de ses parties.
Extrait de « De l'usage des Herbes, Poudres et Encens en Magie », Mikhaël d'Estissac”
Après cette lecture, je me suis souvenue aussi que j'avais lu que le sérum contre les piqures de vipères était fabriqué avec du venin ( je ne suis plus sûre, à vérifier), c'est un peu comme les vaccins, question de “dosage”.
Vous n'y verrez aucun rapport, mais après j'ai vu sur mon calendrier que c'est la Sainte Delphine, alors je copie colle ici un extrait que j'avais trouvé sur un blog et je ne saurais dire pourquoi j'y avais vu une “correspondance” de ce “rayon vert” avec le 27 :
“...le dernier rayon du soleil couchant sur la mer lorsque de rares circonstances sont réunies, et du roman homonyme de Verne.
La section d'or exacte du film, générique de début omis, tombe à la seconde près à la fin d'une phrase énoncée par une des dames:
" Quand on voit le rayon vert, on est capable de lire dans ses propres sentiments, et dans les sentiments des autres."
Delphine s'est arrêtée pour écouter ces propos ... “
Et comme je ne suis pas botaniste, que je n'ai pas de connaissances sur la Magie, ni ses dosages, mais que je suis quand même la mieux placée pour connaitre mes intentions, je vais vous lire... mais ne plus écrire pour me poser

quelques temps.
(sauf si je trouve une bonne blague à mettre dans le forum bonne humeur).
Bises à toutes et tous et à bientôt,
Sylvie.