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qui est djin ? (1 lecteur(s)) (1) Invité(s)
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SUJET: qui est djin ?
#297
djin (Utilisateur)
Messages: 229
graphgraph
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qui est djin ? Il y a 4 Années, 7 Mois  
Jinn

Un article de Wikipédia,

Les jinns (parfois orthographié djinn [ʤin: / gin: / ɣin:]), sont des créatures du folklore sémitique. Ils sont en général invisibles, pouvant prendre différentes formes (végétale, animale, ou anthropomorphe), ils ont une capacité d'influence spirituelle et mentale sur le genre humain (contrôle psychique : possession), mais ne l'utilisent pas forcement.

Génie tenant une fleur de pavot. Bas-relief du palais bâti par Sargon II à Dur Sharrukin, en Assyrie (actuelle Khorsabad, Iraq), v. 713–716 av. J.-C. Fouilles de Paul-Émile Botta en 1843–1844.

Génie ailé donnant une bénédiction. Bas-relief du mur septentrional du palais bâti par Sargon II à Dur Sharrukin, en Assyrie (actuelle Khorsabad, Iraq), v. 713–716 av. J.-C. Fouilles de Paul-Émile Botta en 1843–1844.

Selon l'Islam, ils ont le pouvoir de posséder ceux qui sont en état de souillure (c'est-à-dire ceux qui n'ont pas fait leur ablution rituelle ou qui consomment des aliments interdits (drogue, alcool, sang, viande non licite).
Il y a de bons et de mauvais jinn, les mauvais sont nommés Shayāṭīn.

Ne point confondre le terme jinn (جِنّ [ʤin:]) avec le terme perse Djans (جان [ʤɛ:n]) qui signifie "l'Esprit Individuel d'un être", et qui est différent des Esprits de Groupe (روح [ru:ħ]), terme d'origine sémitique (רוח [rox]).
Le terme Djinns pourrait signifier, si on se base sur la racine hébraïque גן [Gana] / جَنَة [Dʒɛnɛђ], "ceux qui viennent du ciel étoilé" dérivé du grec ancien "Oυ-ραν-ός" (qui en hébreu peut s'écrire (אְוּ-גַ֗ןֹ-וֹס [ou-ɣan-os]).

Chez les Arabes

Pour les Arabes, les djinns représentent une autre race habitant la terre, ce sont des esprits qui habitent les endroits déserts, les points d'eau, les cimetières et les forêts. Pour se manifester, ils prennent diverses formes (métamorphe), dont celles de l'homme ou des animaux, couramment des serpents. Le mot djinn ou 'ifrit (عِفٰرِيت&#1618 (pluriel : 'apharit) (عَفَارِي&#1578 désigne d'ailleurs à la fois ces esprits ainsi que certaines variétés de serpents.

Leurs noms, paroles ou comportements, qui demeuraient étranges permettaient de les discerner des humains quand ils en prenaient la forme. Certains de ces esprits étaient, selon les légendes pré_islamismes, les muses des poètes : ce sont les hawajis (singulier : hajis). Comme les hommes, ils sont organisés en royaumes, États, tribus, peuples, ils ont des lois et des religions (dont celles de l'homme puisque les prophetes de tout temps sont envoyés par Dieu pour les djinns et les hommes.

En arabe classique et ancien : (جِن&#1616 Jinni (masculin) (جِنِ&#1577 Jinnia (feminin), pluriel : Jinna ou Jinn, dans certains dialectes arabes postérieurs Jinn, pluriel : Jnoun. (Voir aussi goule (غُول&#1618
Dans la tradition populaire des pays musulmans, on ne dit pas "avoir une mémoire d'éléphant" mais une mémoire de jinn.

Dans l'Islam

Dans l'Islam, les jinns sont des créatures dotées de pouvoirs surnaturels, ils ont été créés d'un maillage/tissage de "lumière d'une flamme subtile, d'un feu éclairant (ناَر [na:r / nɛ:r])" (comme l'être humain l'a été à partir d'argile), ils sont appelés à croire et subiront le jugement dernier.

Les appellations spécifiques des jinns sont :

les 'afarits (عِفَارِيت [ɒɸɛ:rɪt]) (de 'Iphrit عِفٰرِيت&#1618 : djinn de feu.
les Maritins (مَاَرِدْ [mɛ:rid]) (de Marid مَاَرِد&#1618 : djinn d'eau.
les Sylphes (سلف [silɸ]) : djinn d'air
Les diables, Shèïètines (شَيٰطَيِنْ [ʃayati:n]) (au singulier Shèïtan (شَيْطان [ʃɛjta:n]), Satan pour les langues latines) sont de mauvais djinns.

Pour les Musulmans, le Diable (Satan ou Shaytan) est un Jinn, et non pas un ange1 ; Parce que contrairement aux anges qui n'ont pas de libre arbitre et ne font que ce que Dieu demande : les djinns (comme les hommes) peuvent désobeir à Dieu et faire des pechés.

Ils sont souvent décrits comme étant des créatures croyantes ou athé (comme l'homme). À ce sujet, on dit qu'un mauvais Jinn qui "suivait" constamment le prophète Mahomet, fini par se convertir et devint un bon Djinn bien avant sa mort sous l'influence du prophète pendant ses observations… impalpable et invisible.

Comme l'homme, ils se reproduisent et vivent partout sur terre (même dans le désert ou les mers) et au milieu des hommes. Mais contrairement à l'homme qui a été créé avec la tendance à oublier (en arabe phonétique "l'insan" traduit en français donne "l'homme" mais aussi "l'être qui oublie"&#8230, le Djinn ne peut oublier quoi que ce soit et se rappelle de tout ce qu'il a pu vivre, voir, entendre, etc. et ce, depuis sa naissance jusqu'à sa mort. De plus, leur force est qualifiable de sur-humaine.

L'islam n'a pas empêché un certain savoir "culturel" utilisé pour la sorcellerie de se transmettre, pourtant elle est interdite car c'est du polythéisme et elle va de pair avec les Djinns.
Conformément à la tradition, les musulmans croient que personne ne peut prédire l'avenir hormis Dieu, mais ils pensent qu'une personne pactisant avec un Djinn pourrait savoir énormément de chose… de par leur nature. Un Djinn ou plusieurs sont le secret de la force de grands magiciens.

Certains sorciers d'ordres mondiales ayant comme clients entre autre des chefs d'États avouent ne pas prédire l'avenir… mais pour le reste (présent et passé)… même les secrets les plus vieux peuvent être connus.

La sorcellerie est beaucoup critiqué par les musulmans car les "faux" sorciers en plus de l'interdit sont des "charlatans" car ils donnent de faux espoir et surtout les détournent avec leurs "clients" du chemin de Dieu.

Les vrais sorciers ont la réputation d'avoir obtenu l'apparition d'un (ou plusieurs) Djinn(s) souvent à la demande du sorcier sous forme de culte inimaginable (Soumission à un Djinn, sacrifice humain, etc) et au départ sans aucune promesse de succès. Pour les musulmans, si le sorcier meure soumit par exemple à un Djinn et non à Dieu, il ira malheureusement en enfer car Dieu n'accepte pas le polythéisme (ou en phonétique arabe le "shirk"

Dans la littérature

On peut d'ailleurs noter que le mot « génie » (au sens merveilleux comme dans le conte d'Aladdin) est une francisation du mot « djinn ». La confusion avec le mot génie au sens commun (personne dotée d'une habileté intellectuelle remarquable) est semble-t-il intentionnelle. Il convient aussi de remarquer que dans l'arabe moderne le mot désignant un génie au sens commun du terme est 'abqari qui vient de 'abqar un oued de l'ancienne Arabie réputé comme étant un repaire de djinns.
Dans les Mille et une nuits, les djinns habitent la cité rose de Shadukiam. Le plus ancien djinn, par lequel ils jurent ou prêtent serment, se nomme Kashkash. D'après un grimoire médiéval (Le Livre du pouvoir), Ampharool est le jinn qui peut enseigner au magicien le secret du vol.

Victor Hugo a écrit un poème Les Djinns publié dans son recueil Les Orientales.

Dans la trilogie de Bartiméus, œuvre de Jonathan Stroud, l'histoire raconte les épreuves de magiciens pouvant invoquer des djinns, créatures malfaisantes et bien souvent antiques (comme Bartiméus). Ils existe différents degrés d'esprit, principalement, du plus faible au plus fort : gnomoncule, gnome, foliot(fantastique), djinn, Éfrit, marid et d'autres innominés ainsi que d'infinies quantités d'autres créatures.

Les Djinns de victor HUGO
________________________________________
Murs, ville
Et port,
Asile
De mort,
Mer grise
Où brise
La brise
Tout dort.
Dans la plaine
Naît un bruit.
C'est l'haleine
De la nuit.
Elle brame
Comme une âme
Qu'une flamme
Toujours suit.
La voix plus haute
Semble un grelot.
D'un nain qui saute
C'est le galop.
Il fuit, s'élance,
Puis en cadence
Sur un pied danse
Au bout d'un flot.
La rumeur approche,
L'écho la redit.
C'est comme la cloche
D'un couvent maudit,
Comme un bruit de foule
Qui tonne et qui roule
Et tantôt s'écroule
Et tantôt grandit.
Dieu! La voix sépulcrale
Des Djinns!... - Quel bruit ils font!
Fuyons sous la spirale
De l'escalier profond!
Déjà s'éteint ma lampe,
Et l'ombre de la rampe..
Qui le long du mur rampe,
Monte jusqu'au plafond.
C'est l'essaim des Djinns qui passe,
Et tourbillonne en sifflant.
Les ifs, que leur vol fracasse,
Craquent comme un pin brûlant.
Leur troupeau lourd et rapide,
Volant dans l'espace vide,
Semble un nuage livide
Qui porte un éclair au flanc.
Ils sont tout près! - Tenons fermée
Cette salle ou nous les narguons
Quel bruit dehors! Hideuse armée
De vampires et de dragons!
La poutre du toit descellée
Ploie ainsi qu'une herbe mouillée,
Et la vieille porte rouillée,
Tremble, à déraciner ses gonds.
Cris de l'enfer! voix qui hurle et qui pleure!
L'horrible essaim, poussé par l'aquillon,
Sans doute, o ciel! s'abat sur ma demeure.
Le mur fléchit sous le noir bataillon.
La maison crie et chancelle penchée,
Et l'on dirait que, du sol arrachée,
Ainsi qu'il chasse une feuille séchée,
Le vent la roule avec leur tourbillon!
Prophète! Si ta main me sauve
De ces impurs démons des soirs,
J'irai prosterner mon front chauve
Devant tes sacrés encensoirs!
Fais que sur ces portes fidèles
Meure leur souffle d'étincelles,
Et qu'en vain l'ongle de leurs ailes
Grince et crie à ces vitraux noirs!
Ils sont passés! - Leur cohorte
S'envole et fuit, et leurs pieds
Cessent de battre ma porte
De leurs coups multipliés.
L'air est plein d'un bruit de chaînes,
Et dans les forêts prochaines
Frissonnent tous les grands chênes,
Sous leur vol de feu pliés!
De leurs ailes lointaines
Le battement décroît.
Si confus dans les plaines,
Si faible, que l'on croit
Ouïr la sauterelle
Crier d'une voix grêle
Ou pétiller la grêle
Sur le plomb d'un vieux toit.
D'étranges syllabes
Nous viennent encor.
Ainsi, des Arabes
Quand sonne le cor,
Un chant sur la grève
Par instants s'élève,
Et l'enfant qui rêve
Fait des rêves d'or.
Les Djinns funèbres,
Fils du trépas,
Dans les ténèbres
Pressent leur pas;
Leur essaim gronde;
Ainsi, profonde,
Murmure une onde
Qu'on ne voit pas.
Ce bruit vague
Qui s'endort,
C'est la vague
Sur le bord;
C'est la plainte
Presque éteinte
D'une sainte
Pour un mort.
On doute
La nuit...
J'écoute: -
Tout fuit,
Tout passe;
L'espace
Efface
Le bruit.
Victor Hugo
 
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regardes ce qu'il y a de bon chez l'autre
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